Choisir une thérapie courte, c’est faire le choix d’une « thérapie brève ».
Comme je l’ai déjà expliqué dans un de mes articles (cliquez ici pour y accéder), une thérapie brève vise en premier lieu à soulager rapidement la souffrance.
Souvent, qui dit soulagement rapide dit thérapie de courte durée. J’entends par là une thérapie qui ne dure pas des années mais qui permet, en quelques séances, de retrouver un apaisement et des réponses à la problématique posée initialement.
Nous sommes de plus en plus nombreux à choisir ce format car, pour beaucoup, les choses ont besoin d’être soulagées rapidement : une émotion, un vécu, des mots qui n’ont pas pu sortir.
La première rencontre avec un psychologue se fait souvent à un moment charnière ou « c’est trop », « je n’en peux plus », « je ne dors plus » et parfois, ce sont les larmes qui coulent à la place des mots.
Et puis, cette temporalité est aussi à l’image de notre société dans laquelle tout va vite, de la prise d’informations sur internet au RDV chez la psy pris en 1 clic.
Mon questionnement est souvent sans détour (même si j’aime les retours en arrière). Mes questions sont simples, directs et vont « droit au but ». C’est ce qui permet de vraiment cheminer, de vraiment réfléchir sur soi. A mon sens, une thérapie efficace est une thérapie qui va vers l’avant même si des retours dans le passé sont nécessaires pour soulager, et comprendre ce qui se (re)joue.
Je choisis des questions précises, jamais choisies au hasard. Je vous guide, vous faites le chemin.
Je veux me donner les moyens d’aller de l’avant :